Au sujet de l’épidemie et du confinement

Par  Marielsa Salsilli  (journaliste scientifique indépendante)


Salut les amis,

Allez j’ai pris 1h pour faire une petite synthèse à partir de cet article de J-D Michelanthropologue de la santé et expert en santé publique (envoyé par A L).

Mes excuses à tous ceux à qui je n’ai pas répondu ces derniers temps; trop de messages!!! Profitez bien de cette période pour vivre dans le cœur et développer votre créativité!   kiss kiss Ms
Les points essentiels que j’y ai relevés; mes ajouts sont entre [..] :

– sur les chiffres :

Les affections respiratoires habituelles que nous vivons chaque année font bon an mal an 2’600’000 morts à travers le monde. Avec le Covid-19, nous en sommes, au quatrième mois, à 12’000 décès, et avec le pays initialement le plus touché qui est parvenu à juguler l’épidémie. Nous sommes très très loin d’avoir un effet statistiquement significatif au regard de la mortalité habituelle et en particulier de la surmortalité saisonnière.
le même traitement politique ou journalistique appliqué à n’importe quel épisode de grippe saisonnière nous terrifierait tout autant que l’épidémie actuelle. Comme la mise en scène (avec décompte en live des victimes) de n’importe quel problème sanitaire d’envergure, qu’il s’agisse des maladies cardiovasculaires, des cancers ou aux effets de la pollution atmosphérique nous ferait frissonner d’effroi tout autant et même infiniment plus !

– sur la dangerosité du virus :

Nous savons aujourd’hui que le Covid-19 est bénin en l’absence de pathologie préexistante. Les plus récentes données en provenance d’Italie confirment que 99% des personnes décédées souffraient d’une à trois pathologies chroniques (hypertension, diabète, maladies cardiovasculaire, cancers, etc.) avec un âge moyen des victimes de 79,5 ans. Cela n’empêche pas qu’il y ait des cas graves; qui sont utilisés comme vitrine et épouvantail. Ces cas rares permettent de faire diversion et de passer sous silence l’immunité de groupe (processus par lequel chaque personne qui contracte le virus et n’en meurt pas et s’immunise; la multiplication des immunisés conduisant à une protection immunitaire collective). A l’échelle mondiale, le taux de mortalité pour les tranches d’âge inférieures à 60 ans est de 1,8% (ces cas existent, mais ils sont marginaux).

Le paradoxe réside donc dans la très grande innocuité du virus pour l’immense majorité des gens et sa dangerosité extrême dans certains cas rares [Paradoxe utilisé depuis longtemps pour justifier les campagnes de vaccination massive]


– sur la progression de l’épidémie :
En l’absence de dépistage systématique de la population, nous n’avons aucune donnée fiable à laquelle référer les données dont nous disposons (nombre de cas déclarés et de décès). C’est un classique en épidémiologie : si vous ne dépistez que les morts, vous parviendrez à 100% de taux de mortalité. La létalité réelle doit en fait s’établir, au plus, à 0,3% des cas diagnostiqués. Les projections qui sont faites pour imaginer le nombre de morts possibles sont rien moins que délirantes. Elles reposent sur un « forçage » artificiel et maximal de toutes les valeurs et coefficients, aboutissant à des fictions absurdes. Ces projections, littéralement psychotiques, font malheureusement des dégâts massifs (la psychose se caractérise par des distorsions cognitives, perceptuelles et affectives entraînant une perte de contact avec la réalité) : notamment par leur caractère anxiogène. Oon construit une hallucination -collective- sur la base de chiffres qui ne veulent rien dire

– sur la pertinence du confinement
Renoncer à dépister les personnes possiblement malades et confiner l’ensemble de la population ne peut que ralentir l’épidémie, au risque de phénomènes de rebond plus graves. Ces mesures politiques sont abérrantes d’un point de vue épidémiologique (les bonnes pratiques sont dépister le plus de cas possibles, et confiner uniquement les cas positifs le temps qu’ils ne soient plus contagieux). Le confinement général est une diversion qui masque la pénurie de tout ce qui permettrait de lutter efficacement contre une épidémie (crise hospitalier, pénurie de tests, masques, gel … ) et du blocage administratif du seul traitement efficace : l’association chloroquine / azithromycine
Le confinement réveil un réflexe ancestral de claustration [et des mémoires collectives inconscientes datant des grandes épidémies de l’époque de la peste ou du choléra]

– sur les conséquences réelles du confinement

  • Casse économique,
  • Destruction du lien social [et familial],
  • Gâchis sociétal [isolement, violences intrafamiliales, de voisinage, délation, conflits…]
  • Légitimation de la restriction drastique des libertés individuelles
  • [Préparation à la soumission massive/mass control à de futures mesures imposées par une potentielle véritable crise sanitaire (la vraie pandémie tueuse, le Big One, qui pourrait être lancée dans le cadre d’une guerre bactériologique dont les outils sont rodés depuis longtemps)]
  • [Justification autoritaire de nouvelles campagnes de vaccination généralisée]