Pendant combien de temps vous allez continuer à vous adresser à vos MAITRES ?

Vous entretenez « le contre qui laisse supposer que le pour a raison  » et tout ce que vous exprimez c’est comme dans le Guépard de  Visconti  » pourvu que tout change pour que rien ne change »

Cette fois la PANDEMIE (pas la crise) est mondiale alors essayons  de réfléchir comme nous l’avons toujours fait dans nos recherches  à l’OPDLM (du local au mondial) avec des propositions pour mieux vivre ensemble.

L’AN01 « on arrête tout, on réfléchit et c’est pas triste »

 Source Wikipédia

La Charte de la Terre est une déclaration internationale de valeurs et principes fondamentaux jugée utile par ses partisans pour construire un monde juste, durable et pacifique au xxie siècle. Créée à la suite d’un processus de consultation mondiale, et avalisée par des organisations représentant des millions de personnes, la Charte « vise à susciter chez tous les peuples un sentiment d’interdépendance mondiale et de responsabilité partagée pour le bien-être de la famille humaine, la grande communauté de la vie, et les générations futures ». Elle invite l’humanité à participer à la création d’un partenariat mondial à un moment critique dans l’histoire. La charte d’éthique de la vision de la Terre soutient que la protection de l’environnement, les droits de l’homme, un développement humain équitable, et la paix sont interdépendants et indivisibles. La Charte vise à fournir un nouveau cadre de pensée pour comprendre et faire face à ces grandes problématiques. L’organisation de l’Initiative de la Charte de la Terre existe afin de promouvoir la Charte.

L’idée d’élaborer une Charte de la Terre date de 1987, lorsque la Commission mondiale da l’Organisation des Nations unies sur l’environnement et le développement a appelé à la création d’une nouvelle charte pour guider la transition vers le développement durable. En 1992, l’ancien Secrétaire général des Nations unies Boutros Boutros-Ghali a insisté sur la nécessité d’une nouvelle charte au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, mais le temps d’une telle déclaration n’était pas venu. La Déclaration de Rio est une déclaration du consensus atteignable à cette époque. En 1994, Maurice Strong (président du Sommet de la Terre) et Mikhaïl Gorbatchev, en travaillant avec les organisations qu’ils avaient chacun fondées (le Conseil de la Terre et de Green Cross International respectivement), ont relancé le processus d’élaboration de la Charte de la Terre, cette fois en tant qu’initiative de la société civile, avec l’aide du gouvernement des Pays-Bas.

M. Strong n’est plus en charge d’organisations liées à la Charte, mais apporte toujours ses conseils.

. »Le futur est à la fois très inquiétant et très prometteur. Pour évoluer, nous devons reconnaître qu’au milieu d’une grande diversité de cultures et de formes de vie nous formons une seule humanité et une seule communauté sur Terre partageant une destinée commune. Nous devons unir nos efforts pour donner naissance à une société mondiale durable, fondée sur le respect de la nature, les droits universels de l’être humain, la justice économique et une culture de la paix. Dans ce but, il est impératif que nous, les Peuples de la Terre, déclarions notre responsabilité les uns envers les autres, envers la communauté de la vie ainsi qu’envers les générations futures. »


Principes

Les quatre piliers et seize principes de la Charte de la Terre sont les suivants :

I. Respect et protection de la communauté de la vie

1.   Respecter la Terre et toute forme de vie.

2.   Prendre soin de la communauté de la vie avec compréhension, compassion et amour.

3.   Bâtir des sociétés démocratiques, justes, participatives, durables et pacifiques.

4.   Préserver la richesse et la beauté de la Terre pour les générations présentes et futures.

II. Intégrité écologique

1.   Protéger et rétablir l’intégrité des systèmes écologiques de la Terre, en particulier la diversité biologique et les processus naturels qui assurent le maintien de la vie.

2.   Empêcher tout dommage causé à l’environnement comme meilleure méthode pour le préserver et appliquer le principe de précaution là où les connaissances sont insuffisantes.

3.   Adopter des modes de production, de consommation et de reproduction qui préservent les capacités régénératrices de la Terre, les droits de l’homme et le bien-être commun.

4.   Faire progresser l’étude de l’écologie durable et promouvoir le libre échange et l’application élargie des connaissances acquises.

III. Justice sociale et économique

1.   Eradiquer la pauvreté en tant qu’impératif éthique, social et environnemental.

2.   S’assurer que les activités économiques et les institutions à tous les niveaux favorisent le développement humain de manière juste et durable.

3.   Affirmer l’égalité et l’équité des genres comme condition préalable au développement durable et assurer l’accès universel à l’éducation, aux soins de santé et aux possibilités économiques.

4.   Défendre le droit de tous les êtres humains, sans discrimination, à un environnement naturel et social favorisant la dignité humaine, la santé physique et le bien-être spirituel, en portant une attention particulière aux droits des peuples indigènes et des minorités.

IV. Démocratie, non-violence, et paix

1.   Renforcer les institutions démocratiques à tous les niveaux et promouvoir une gouvernance qui obéisse aux principes de transparence et justiciabilité, ainsi que la participation de tous dans la prise de décision et l’accès à la justice.

2.   Intégrer au système d’éducation formelle et à la formation continue les connaissances, les valeurs et les compétences nécessaires à un mode de vie durable.

3.   Traiter tous les êtres vivants avec respect et considération.

4.   Promouvoir une culture de tolérance, de non-violence et de paix.