Dis papa c’est quoi l’écologie ?

– Tais toi et nage !

Suite à la mascarade de ces élections municipales  que nous venons de vivre qui confirme bien( d’après le petit nombre de participants ) qu’il est plus facile de changer le comportement de nos contemporains dans les zones urbaines à grande concentration , comme cela c’est toujours fait pour leur survie afin de se déplacer a l’intérieure de leurs zones tout au long des siècles .

Il y a eu : les piétons, les chevaux, les autos et même aujourd’hui  les trottinettes, vélo …

Cela ne suffira pas pour poursuivre bien plus longtemps notre passage sur notre Terre Nourricière que nous avons très fortement pollué et détruite en l’exploitant uniquement pour le profit de certains d’entre nous .

Et même si nous avons encore des doutes sur nos connaissances ( le COVID vient de nous le montrer), soyons au moins responsables de nos doutes en faisant un Pas de Côté en essayant de devenir  » DES TERRESTRES RESPONSABLES » avant que le denier qui s’en ira éteigne la lumiére » P JORION

CREATION D’UN MOUVEMENT DES TERRESTRES RESPONSABLES « LTR » (Les terrestres responsables )

: FAIRE SECESSION

La sécession n’est en rien une fuite irresponsable. Il ne saurait y avoir d’éthique des responsabilités sans convictions. La conviction dans la sécession est le contraire du destin ou de la carrière : la conviction, c’est notre ligne d’émancipation, de libération. Faire sécession, c’est aussi fuir les dispositifs de pouvoir, “l’assistante sociale qui veut nous réinsérer, le conseiller d’orientation et nos parents qui veulent nous aider à définir notre avenir, le syndicat qui veut nous encarter à la fin de la grève sauvage, les parents qui veulent sauver notre mariage, la psychothérapie, les juges, les flics et moi même, lorsque je rédige mon CV et élabore mon projet de vie, ma carrière mon avenir”, Simon RUPTURE.

Faire sécession exige la recherche du REEL dont nous sommes à tout moment détournés (avec notre consentement implicite) afin de le rendre VISIBLE : cela nous amène obligatoirement à faire des choix… Pour cela nous devons renoncer à …

Faire sécession ne signifie pas prendre position contre des partis politiques ou des idéologies au service du pouvoir C’est refuser le langage commun du politiquement correct. La reprise d’une position politique (gestion de la cité) ne pourra se faire qu’après avoir fui tous ces prédateurs qui veulent nous encadrer dans des structures normatives et gestionnaires qui nous dépossèdent de notre expression directe et nous privent de nos capacités à rechercher notre émancipation.

Faire sécession doit nous aider à nous réapproprier la chose publique par la dissidence qui nous est interdite par un système institutionnel dit démocratique qui nous écarte à tous moments et dans tous les domaines de nos désirs de réfléchir notre condition humaine. Faire sécession n’entraîne pas forcément le refus catégorique du vote mais nous amène à regarder toutes ses dérives ( ex : refus de participer au vote qui s’inscrit dans un système reconnu comme anti-démocratique tel que l’organise la Constitution de 1958.

Faire sécession est bien RUPTURE et ne doit pas une fois de plus n’être qu’une adaptation par certains courants politiques à des fins électorales : “une vraie rupture est une chose sur laquelle on ne peut pas revenir, qui est irrémissible parce qu’elle fait que le passé a cessé d’exister”. La sécession c’est déjà savoir que “si nous faisons ce que nous avons toujours fait, nous obtiendrons ce que nous avons toujours obtenu”.

Le revenu inconditionnel d’existence est la première pierre de ce chantier et sur cette base encore bien d’autres pistes restent à rechercher L’“inconditionnalité” du Revenu d’Existence nous oblige à rompre avec toutes les pratiques politiques communes à tous les acteurs de notre vie sociale (partis, syndicats, associations…) pour reconnaître à chaque individu son droit à l’existence (et non plus à la subsistance conditionnée au mérite de chacun). Le “revenu inconditionnel d’existence”, véritable avancée sociale doit s’accompagner de bien d’autres chantiers de recherche “du local au mondial” qui ne seront réalisables que dans “la sécession

Faire sécession n’est pas une fin en soi, ce n’est qu’un outil de libération pour entreprendre la déconstruction de notre système de gouvernance.

Partant de ce chantier bien d’autres pistes restent à rechercher et exploiter qui viendraient enrichir un travail de reconstruction…

. Faire sécession, c’est aussi prendre en compte le bouleversement que représente ce concept de déconstruction auprès de nos contemporains pour bâtir d’autres alternatives sur de solides bases sociales. Tout cela ne pourra se faire sans SECESSION car il ne s’agit pas de faire “A PARTIR DE” mais “EN DEHORS DE”.

Faire sécession doit permettre de rompre avec l’individualisme. La sécession ne doit pas se réduire à un mouvement auquel les individus pourraient s’identifier à travers la revendication d’une appartenance. Cette appartenance se manifeste par l’utilisation et la promotion du vocabulaire de “la pensée unique” dont usent et abusent les politiques au sein des “COMMUNAUTES TERRIBLES ”(celles-mêmes qui prétendent combattre le communautarisme).