Solutions concrètes pour faire face à la crise

Votre UNIVERSITE DU PAS DE COTE n’est pas confinable !

Au moment ou nous faisons suivre cet appel diffusé par UP’ magazine .

Notre analyse devrait (une fois de plus en dehors de tout militantisme de Politique Politicienne du « contre qui laisse supposer que le pourrait avoir raison » ) nous permettre de mieux comprendre pourquoi dans ce temps qui semble se réduire de plus en plus vite autour de nous il est temps d’agir par nous même .

Pour des raison uniquement électoralistes plein de structures, institutions , associations… très souvent avec le faux prétexte d’avancées sociales ou de développement ont été mises en place dans ce siècle qui semble bien être sorti des Lumières .

Il est peu être temps de reconsidérer ensemble et chacun selon ses moyens qu’ils soient physiques, moraux, financiers … pour une durée  que nous ne connaissons pas encore comment passer de nos revendications à une aide concrète à la SURVIE de certains d’entre nous à travers cet appel

Le professeur Philippe Juvin, chef du service des urgences de l’hôpital Georges-Pompidou, à Paris en appelle à la mobilisation générale pour soulager les hôpitaux menacés d’asphyxie par l’afflux de malades du Corvidé-19. Il énumère sur Twitter cinq solutions concrètes pour faire face à la crise, « en dehors des cadres habituels ».

« Si nous sommes contraints de confiner et de reporter des interventions, c’est parce que l’épidémie flambe, mais aussi car nos capacités hospitalières (réa et autres) sont débordées. Il faut donc ouvrir des lits. Je le demande depuis avril. » Comment faire ?

1.      La première étape est d’ouvrir des hôpitaux éphémères. Il faut du matériel et de la rapidité. Allons-y. Mais le problème majeur est celui du personnel en plus : où le trouver ? On le trouvera si on s’autorise à réfléchir en dehors des cadres habituels. Si on est agile.

2.      En cas de mobilisation générale, on donne un fusil à l’instituteur et à l’artisan. Je propose de former en 3 semaines un vaste corps d’auxiliaires de santé pour nous aider à des tâches non spécialisées : laver, brancarder, nourrir les patients, leur tenir compagnie…

3.      Puis je propose d’upgrader en quelques semaines de formation, pour quelques taches limitées, des aides-soignantes en infirmières (IDE), et des IDE en internes. Ces gens formés aideront les titulaires, IDE ou médecins, des postes. Ce sont des renforts rapidement disponibles.

4.      Puis identifions tous les médecins qui ont eu un jour une expérience d’urgentiste ou de réanimateur, mettons-les à niveau sur quelques points essentiels en trois semaines, et mettons-les à disposition des réanimateurs et urgentistes. Ils seront sous leur responsabilité.

5.      Puis demandons à nos voisins de l’UE, des médecins et des IDE. Et s’ils n’en n’ont plus, demandons à la Chine ou à un autre grand pays. La barrière de la langue ? Confions les hôpitaux éphémères à ces contingents étrangers homogènes, qui travailleront en intra national.

La situation est périlleuse. Pour ouvrir de vrais lits en plus, il faut du personnel. Le Gouvernement nous dit qu’il n’existe pas : faisons preuve d’agilité. Créons-le par mobilisation générale et en le cherchant en dehors.

Les Français doivent être protégés à tout prix. »