AUJOURD’HUI

La réflexion et l’analyse de ce qu’est devenu cette « Ruralité » semble bien loin de la vision, des débats et des préoccupations que nous en avions pour sa sauvegarde dans cette recherche et analyse dans notre PJ .

Cette classification de notre territoire qui venait se mettre en opposition mais aussi en complément nécessaire au territoire Urbain qui enferme une grande partie de nos contemporains dans des villes et métropoles et qui n’ont malgré les différentes modes de vie depuis notre analyse jamais cessé de s’agrandir à changé complétement la définition de notre classification territoriale.

Ce territoire Rural était encore rattaché à une forme de garantie de survie a sauvegarder autour du maintien de La Terre Nourricière et de son environnement pour préserver notre santé, n’est devenu qu’un territoire d’investissement financier et touristique .

Les piscines mêmes dans les zones les plus reculées sont les nouvelles « réserves d’EAU » dans ces territoires ou on a même abandonné sa gestion au profit d’un système commercial en ignorant et abandonnant les petites sources et en entretenant plus leur circuit naturel et qui était la seule véritable garantie de survie pour les habitants, les animaux et la nature de ces secteurs .

Cette préoccupation à sauver notre Terre Nourricière  et son environnement dans ces territoires ruraux  semble être passée au second plan devant la rapidité vertigineuse de changement.

C’est un nouveau  Paradigme  qui est a mettre en place et que ne maitrisent absolument pas les politiques d’aménagement et de sauvegarde de notre environnement  mise en place dans toutes nos institutions et collectivités par la gouvernance actuelle.

Cette gouvernance est obligée d’installer  un esprit populiste de domination par des jeux électoraux parfaitement archaïques qui nous ont éloigné de plus en plus d’une Démocratie réelle du fait de son incompétence face aux différentes pandémies qui vont se succéder et que nous découvrons avec beaucoup de retard.

Toutes ces propositions sont faites pour nous garantir une vie d’esclavage au travail, au pouvoir et à l’argent ce qui ne correspond absolument pas à ce nouveau paradigme a mettre en place du local au mondial.

LE TRAVAIL n’est pas affaire de rémunération mais de considération de ce que nous avons a entretenir pour vivre sur notre Terre Nourricière pour le bien commun de tous.

LE POUVOIR n’est aussi qu’une domination sans considération.

L’ARGENT  aide a entretenir ces deux sujets. Quelle que soit sa monnaie il n’est qu’une valeur d’échange au moment de notre passage sur cette Terre Nourricière, contrairement a ce que veulent entretenir les différentes gouvernances mondiales : en aucun cas il ne peut devenir une dette car il n’est qu’une invention de l’Homme.

Il y a aussi tous ces rêves :

Nos voyages et habitats sur d’autres planètes (Moyennant GROSSE GROSSE monnaie vraies ou fausse ?)

L’intelligence artificielle fruit de la masturbation intellectuelle de l’Homme  recherche sa jouissance dans le mot Progrès auquel voudraient nous faire croire à la fois toutes les gouvernances, aidées par tous les médias de communication qui inondent nos esprits et nous empêchent de regarder la réalité sur notre passage éphémère (comme tous ce qui vit naît et meurt autour de nous sur cette Planète).

C’est comme nous l’avons souvent écrit depuis pas mal d’années que nous pourrions essayer de mettre en place un changement de paradigme sur ces territoires ruraux ou nous avons les pieds posés et même si comme l’écrit Fildgerald «  nous savons que ces territoires comme le monde sont foutu » .

Celui-ci devrait pour ces territoires ruraux, déjà à l’inverse de ce qui s’est pratiqué (Voir PJ) , remplacer tous ces hameaux bien souvent éloignés de leur commune et créer avec leurs habitants de nouveau liens autour de ZAP (zone à protéger) ou chacun quelle que soit ses origines, sa position sociale, son statut professionnel… n’aurait comme seul point commun de rechercher  la façon de protéger et entretenir les ressources naturelles  qui l’entourent dans l’esprit de «  La charte de la terre » signée par un bon nombre de pays du monde dans les années 1987 mais jamais appliquée par les gouvernances mondiales.

« L’acte parfaitement libre est celui qui assume toutes les conséquences qui peuvent découler de lui ».

Bernard Bruyat

OPDLM Universite du pas de côté